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Sabrina maman Expat OU la vie rocambolesque d’une maman expat !

L’appartement (deuxième partie)

Mon bébé, passe-moi le micro du karaoké à côté de toi. Je dois appeler papa.

Chériiiii, j’ai oubliiiiié ma robe de chambre !

Ca tremble dans tout l’appartement. Je pense avoir réveillé les voisins du premier au vingtième étage ! J’ai besoin de ce joujou parce que le séjour où je me trouve à présent, est situé à l’opposé de la chambre c’est-à-dire à 100 mètres à peu près à vol d’oiseau, je préfère plutôt que de rebrousser chemin, faire appel aux personnes qui se trouvent déjà à l’endroit désiré. Nous disposons de trois grandes chambres ayant chacune sa propre salle de bain. Fini les attentes interminables derrière la porte en maugréant après celui ou celle, qui prend ses aises de l’autre côté. La cuisine est toute équipée dernier cri. C’est simple en France, la même, mʹ aurait coûté oh ! Dix ans de crédit ! Peut-être est-ce la raison pour laquelle les prix des loyers sont quelque peu exorbitants. Toutes ces dépenses mobilières y sont certainement répercutées ! Ce qui a tout de suite attiré l’attention du cordon bleu que je suis (enfin, bleu ou gris suivant le résultat !) est la cuisinière composée de quatre feux et d’un four assez grand qui permet de faire cuire deux plats en même temps. Le tout est de savoir comment ça marche !

sabrina l'appart
sabrina appart suite

Le guide est là, bien rangé, le hic, est que les explications sont écrites soit en chinois, soit en anglais. Autant vous dire qu’entre les deux langues, je ne vois pas bien la différence.

Pas grave, cela ne va quand même pas m’empêcher de la jouer grand chef ! Enfin après traduction !

– Aujourd’hui, les enfants, ce sera pâtes au beurre !

– Encore ! Moi je veux une pizza et un gâteau au chocolat !

– Quand maman aura fini ses cours d’anglais ou de chinois !

Le salon est immense, du coup, les deux trois meubles que j’ai installés me semblent bien ridicules. On peut y jouer au foot dans tout cet espace ! D’ailleurs mes deux petites têtes brunes, n’ont pas attendu ma permission avant de commencer leur partie. Évidemment je leur cours derrière non pas pour jouer les arbitres mais pour éviter l’accident avec le beau ballon que papa s’ est fait un plaisir de leur offrir sans se poser de questions. Chaque shoot, me provoque une attaque de panique.

Je fais mine de les engueuler, mais au fond, de les voir s’amuser et rire aux éclats, me rend heureuse. Je sais que mes enfants sont ravis d’être ici, je suis rassurée.

C’est vrai, mon gentil mari a bien choisi !

To be continued…

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